La SCELF, Société Civile des Editeurs de Langue Française.

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Titre :

La Lézarde du hibou

Auteur:

JULIN Denis

Editeur:

Corsaire

Lieu:

Haute-Vienne limousin (Nexon / Aixe-sur-Vienne)

Durée :

Du 25 mars au 4 avril 2013 (11 jours)

À la fin de sa vie, un homme simple et honnête se retourne sur son passé et décide d’appliquer sa propre justice envers ceux qui lui ont nui.

25 mars 2013. Un Homme malade arrive à Machecoul (Loire atlantique) et tue une coiffeuse. Ensuite il se rend à Vendôme et assassine un particulier. Devant chaque corps il dépose une pièce de un franc dont la date rappelle un fait marquant de son passé. Le commissaire Brunie du SRPJ d’Orléans est chargé de l’enquête. L’homme concentre ses crimes sur la Haute-Vienne, à quelques kilomètres de Limoges. Ses victimes sont un résident de maison de retraite, un entrepreneur et un ancien voisin. Brunie se rend sur place et avec l’aide de Lætitia, une aide soignante dont il tombera amoureux, il suit le criminel à la trace. De Nexon à Aixe-sur-Vienne, il fouille le passé pour découvrir le point commun qui relie ces meurtres. Ses soupçons se concentrent autour de la famille Molliet, qui possédait jusqu’en 2011 un cabinet d’assurances à Nexon. Son nouveau propriétaire est retrouvé mort noyé à Arcachon, ensuite c’est le tour du gendre de la fille Molliet. Brunie et Lætitia s’approchent dangereusement du coupable. Ce dernier, en proie à de fréquentes hallucinations qui lui font revoir sa femme défunte, ne semble pas se cacher car il attend quelque chose du policier. Lors d’une confrontation, Brunie apprend que cet homme veuf et inconsolable, en phase terminale d’une terrible maladie, s’est débarrassé de tous ceux qui lui avaient causé du tort. Par l’intermédiaire de son portable, il impose au policier le rôle de témoin pour le dernier acte de sa vie. Il se rend chez un ami qui, un soir de bal, a délibérément tué une jeune fille et l’a consigné dans un rôle de témoin impuissant. Il se fera volontairement tuer par ce dernier afin de se retrouver pour toujours avec son seul amour… Au final du livre, on ne saura jamais son nom : un homme parmi tant d’autres…

Références cinématographiques :

"Chute libre" de J. Schumacher (1993) pour la folie intérieure du personnage principal. "Cinq tulipes rouges" de J. Stelli (1948) pour la raison sentimentale et la symbolique des fleurs.

Raison du coup de cœur :

Récit très bien construit. Se mêlent au sein d'un même chapitre la narration des actes criminels et celle des enquêtes. Tous ces évènements s'entrecroisent au fil des pages sans que le lecteur se perde. Astuce littéraire : l'auteur emploie le « je » pour le criminel et le « il(s) » pour l'enquête policière. Aucune confusion possible et cela donne du rythme au récit.